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Économie |
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Bien que la pêche y soit très prometteuse, Rodrigues demeure une île à vocation agricole. |
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Licence d’état : LI 075 96 0130 - © Sader - 2003-2008 - Conception-Réalisation : JBk. Cartographie : © RR |
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Les ressources principales de l'île sont la pêche et les cultures vivrières. Les femmes prennent une part très active dans cette micro économie, notamment dans la chasse/pêche aux ourites (zourites ou poulpes), armées de lances, elles les dénichent dans les rochers. Avec une production de près de 1 tonne par an, la moitié est exportée vers l'île Maurice.
Le savoir-faire artisanal se transmet et la mémoire reste. Les matériaux sont depuis longtemps les mêmes et leur transformation restent témoins d'une culture. La pierre devient sculpture, la noix de coco génére des bijoux, l'arôme des fleurs et des plantes se fixe dans des "pots pourris", et bien sur la vannerie est à la première place. Raffia, aloés, bambou, vétiver deviennent couffins, chapeaux, nattes ...
La capitale, Port Mathurin, ainsi que les villages alentour, offrent un dépaysement total par rapport à l'île Maurice ... Les événements de la semaine restent la messe dominicale et l'arrivée du bateau en provenance de Maurice.
Le tourisme, peu développé sur l'île en raison de la taille de l'aéroport et de la faible capacité hotellière, offre surtout aux touristes, le calme, le repos et la plongée (les fonds marins de Rodrigues sont parmi les plus riches au monde en récifs coralliens). Les balades à pied sont légion et s'axent principalement sur le tourisme vert.
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